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	<description>Executive Coaching depuis 2001</description>
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		<title>Vite ! Hâtez-vous de prendre votre temps.</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 12:12:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert CAMPAN</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://www.exezen.com/2011/07/18/vite%e2%80%89-hatez-vous-de-prendre-votre-temps/"><img align="left" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.exezen.com/wp-content/uploads/Hamac_femme_600x250-150x150.jpg" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="Hamac_femme_600x250" title="Hamac_femme_600x250" /></a>Vite ! Hâtez-vous de prendre votre temps. Le temps. Ce concept très précieux que nous avons tous en quantité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vite ! Hâtez-vous de prendre votre temps.</p>
<p>Le temps. Ce concept très précieux que nous avons tous en quantité limitée.</p>
<p>Aujourd’hui nous avons tendance à vouloir nous dépêcher pour être sûrs d’utiliser ce précieux temps pour toutes sortes de raisons. Elles peuvent être d’ordre économique, financier ou psychologique.</p>
<p>Mais voilà, les choses ne se construisent qu’avec du temps et un certain temps. Rien ne se fait sans lui. Aucun projet n’existe sans lui. Il n’est pas compressible, bien au contraire. Toute tentative de compression se termine inévitablement par une expansion qui équilibre l’équation. Avez-vous remarqué que lorsque l’on se précipite, on obtient ensuite un boulevard pour des erreurs et des problèmes qui malicieusement nous feront perdre le temps que nous avons durement essayé d’économiser.</p>
<p>Voici quelques bonnes raisons de prendre votre temps :</p>
<p>— Prendre le temps de mâcher :</p>
<p>En prenant le temps de mâcher, vous vous évitez des ballonnements, des retours de repas difficiles, des nuits chaotiques. Aussi vous améliorez votre métabolisme. La digestion se fait mieux et les nutriments sont mieux distribués. Une bonne mastication n’existe qu’avec le temps qui va avec. L’expression « Creuser sa tombe avec ses dents» est claire. Manger sainement et lentement évite bien des maux et apporte bien des bénéfices.</p>
<p>— Prendre le temps de dormir :</p>
<p>En prenant le temps de dormir, vous vous reposez. Cela paraît évident, pourtant statistiquement, notre temps de sommeil se réduit depuis ces dernières décennies. Nous finissons par voir le sommeil comme une entrave à notre développement. En fait, chacun a un besoin différent en heures et en qualité de sommeil. À vous de trouver le vôtre en vous écoutant un peu. Respectez les cycles de votre corps. Si en journée vous vous sentez fatigués, essayer la sieste. Lisez <a title="La sieste, outil de réussite" href="http://exezen.com/2011/05/28/la-sieste-outil-de-reussite/">mon post sur ce sujet ici</a>. L’Allemagne est en train de se poser la question si elle ne va pas promouvoir une sieste courte et réparatrice en milieu de journée. Il est prouvé qu’elle est bénéfique.</p>
<p>— Prendre le temps de faire du sport :</p>
<p>Ah ! Faire du sport ! C’est une activité qui devrait être remboursée par la sécurité sociale. C’est d’ailleurs presque le cas. Dans certains hôpitaux français, on teste l’activité physique comme remède. C’est vraiment le monde à l’envers. Il est pourtant connu que le sport au rythme de chacun est essentiel pour une bonne hygiène de vie. Mais voilà. Encore ce satané planning qui nous incite à rogner sur le meilleur de nos remèdes.</p>
<p>— Prendre le temps de ne rien faire :</p>
<p>Quand une envie impérieuse de ne rien faire vous prend, alors écoutez-la. Votre corps en a assez. Lâchez-lui un peu la bride, sinon vous le payerez plus tard par un rhume ou par une crise d’angoisse. Prenez le temps de ne rien faire. Utilisez cette pause pour contempler ce qui vous plaira. Peut-être pouvez-vous vous avachir quelque temps devant la télévision pour reposer votre intellect et relâcher la pression. Et si ne rien faire prend chez vous la forme d’une balade dans un parc ou un sitting contemplatif tel un ancêtre regardant passer la folie du monde sur son banc préféré, alors soit. Profitez.</p>
<p>Je pourrais continuer à l’infini de vous parler des moyens de se sentir bien en prenant le temps. L’idée est que notre intellect ne peut pas être en constante tension. Vous savez que le stress vous guette alors.</p>
<p>Vous pouvez à votre tour me dire que si vous aviez le temps vous ferriez toutes ces jolies choses. Mais franchement, qu’est-ce qui vous en empêche ? C’est vous. Vous êtes seul à décider de votre vie. Vous pouvez vous faire ballotter comme une coquille de noix au fil des problèmes de la vie quotidienne ou prendre un temps du recul pour mieux voir le paysage et mieux comprendre ce qui vous amène à vous comporter ainsi.</p>
<p>La pression, le poids, les enjeux que nous mélangeons à notre temps donnent des résultats positifs ou négatifs. Sont-ce ceux qui nous plaisent ? Il n’y a rien de plus beau dans notre précieux temps que d’être d’accord avec nous-mêmes.</p>
<p>À vous de jouer ! Aimez votre temps. Vivez-le ! Vibrez-le !</p>
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		<title>Arrêtez de vous plaindre, et&#8230; plaignez-vous !</title>
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		<pubDate>Mon, 11 Jul 2011 14:03:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert CAMPAN</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://www.exezen.com/2011/07/11/arretez-de-vous-plaindre-et-plaignez-vous/"><img align="left" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.exezen.com/wp-content/uploads/iStock_000002891271XSmall-150x150.jpg" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="iStock_000002891271XSmall" title="iStock_000002891271XSmall" /></a>Arrêtez de vous plaindre et&#8230; plaignez-vous ! Se plaindre dans toutes les directions à qui veut l’entendre ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Arrêtez de vous plaindre et&#8230; plaignez-vous !</p>
<p>Se plaindre dans toutes les directions à qui veut l’entendre ne sert à rien. Par contre, se plaindre dans la bonne direction et à la personne adéquate, fait la différence.</p>
<p>En coaching, j’utilise cette technique pour que les difficultés de chacun soient énoncées et que l’on trouve des solutions à ces dernières.</p>
<p>De ce fait, la personne qui se plaint, se sait entendue, trouve une réponse à sa plainte et arrive progressivement à construire une solution. C’est un cercle vertueux qui né de la même dynamique de départ : vouloir s’exprimer et être entendu.</p>
<p>Se plaindre est un besoin humain qu’il ne faut pas réprimer, mais bien canaliser en lui offrant la possibilité d’être assouvi. Le bloquer augmente la frustration. Le renier développe le déni de soi. Alors que l’exprimer et le prendre en compte est un bonheur pour celui qui en est à la source.</p>
<p>La plainte à tout vent, porte une dynamique négative par le simple fait qu’elle amène à l’épuisement. Cela demande un effort de se plaindre. Ne jamais en recevoir l’écho porte à croire que l’on est inutile et que personne n’écoute.</p>
<p>En résumé : trouvez la bonne personne pour vous plaindre et faites-le avec sérieux. Cela donnera immédiatement des résultats rien que par le fait que vous aurez réussi votre action de communication. Parler des raisons personnelles qui vous amènent à cette plainte est encore plus efficace.</p>
<p>Et après ? Eh bien, après vous pouvez passer à l’étape suivante, vous adapter à la réponse que vous recevrez. Mais cela est encore une autre histoire. Commencez déjà par trouver la bonne personne et la bonne manière.</p>
<p>Bonne plainte !</p>
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		<title>La sieste, outil de réussite</title>
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		<pubDate>Sat, 28 May 2011 18:33:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert CAMPAN</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://www.exezen.com/2011/05/28/la-sieste-outil-de-reussite/"><img align="left" hspace="5" width="150" height="150" src="http://exezen.com/wp-content/uploads/iStock_000008578925Small-150x150.png" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="iStock_000008578925Small" /></a>La sieste, outil de réussite. Saviez-vous que beaucoup de nos grands hommes utilisent la sieste comme moyen de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1>La sieste, outil de réussite.<img class="alignright  wp-image-843" title="iStock_000008578925Small" src="http://exezen.com/wp-content/uploads/iStock_000008578925Small-300x300.png" alt="" /></h1>
<p>Saviez-vous que beaucoup de nos grands hommes utilisent la sieste comme moyen de performance ?</p>
<p>Winston Churchill, John F. Kennedy, Napoleon&#8230; utilisaient une courte sieste pour les aider à être performants tout au long de la journée. Jacques CHIRAC a signé la préface d’un livre (<a href="http://www.comby.org/">Bruno COMBY</a>) consacré à la sieste où il la conseille à « tous hommes et toutes les femmes pressés qui pensent qu&#8217;une journée de vingt-quatre heures est trop courte, et pour les autres, un guide vers de nouveaux horizons d&#8217;équilibre et de détente véritable. » Albert Einstein utilisait la sieste pour élaborer de nouvelles théories mathématiques ? Beau programme !</p>
<p>N’ayez plus honte, la sieste est remise au goût du jour. Il existe même des logiciels à installer sur son ordinateur pour guider sa sieste. Des entreprises vendent des services orientés autour de la sieste. Des prestataires vous offrent des créations de salles de repos en entreprise. Bref, vous n’avez plus à rougir de votre envie de dormir après le repas de midi. C’est normal, vital et compris.</p>
<p>La sieste permet de se ressourcer, de se détendre, d’apprendre (eh oui!) et de parfois trouver des solutions à des problèmes. C’est un moment de détente très efficace.</p>
<h2>Les règles d’or de la sieste au travail :</h2>
<h3>Première règle : la faire au bon moment.</h3>
<p>Les rythmes circadiens de 24 heures que nous suivons sont divisés en tranche. Celle qui nous occupe est celle d’après le repas de mi-journée.</p>
<p>Notez vers quelle heure vous êtes le plus fatigué et utilisez ce signal comme point de départ de votre sieste. Vous sentez après le repas, ce fameux coup de barre. Outre le fait que le corps utilise beaucoup d’énergie pour effectuer la digestion, il est aussi en demande d’une pause pour le cerveau.</p>
<p>Lourdes sont vos paupières, lents sont vos gestes&#8230; Moelleux serait un sommeil à ce moment-là non ? Eh bien faites-le !</p>
<h3>Deuxième règle : la faire respecter.</h3>
<p>À moins que le monde ne s’écroule ou que l’on ait besoin de vous pour éteindre un incendie, faites passer le mot : interdiction de vous déranger pendant ce laps de temps. Coupez votre mobile ou mettez-le en mode « avion », mettez votre ordinateur en veille et rajouter un panneau « réunion en cours, interdiction de déranger » sur votre porte.</p>
<h3>Troisième règle : trouver un endroit adéquat.</h3>
<p>Le meilleur moyen de faire une sieste réparatrice est de la faire dans un environnement calme. Si vous la faites dans votre bureau personnel, que vous avez un canapé confortable alors vous avez tout ce qu’il faut. Si vous n’avez pas de canapé personnel, utilisez un tapis de yoga et un petit coussin ferme pour vous caler la nuque. Placez l’ensemble par terre dans votre bureau et profitez. Si vous n’avez pas de bureau personnel, surtout ne faites pas votre sieste dans l’open space alors que tout le monde travaille autour de vous. Il vous faudra alors promouvoir l’idée d’une salle de repos auprès de votre direction.</p>
<h3>Quatrième règle : trouver la bonne position.</h3>
<p>Comme cette sieste doit être une sieste courte. Vous ne devrez pas avoir à vous retourner. Cherchez donc une position confortable dans laquelle vous puissiez tenir un certain temps. Vous verrez que c’est important dans la règle d’or n°5. Arrangez-vous pour que votre buste soit légèrement relevé. Cela vous évitera les remontées gastriques si vous faites la sieste après votre repas. Essayez aussi de surélever très légèrement vos jambes. Cela favorise la circulation, surtout si vous avez passé toute la journée debout.</p>
<p>L’idéal étant ces superbes fauteuils relax où tout votre corps est maintenu de la tête aux pieds.</p>
<p>N’oubliez pas une couverture, le corps se refroidissant pendant la sieste. Couvrez-vous les pieds, car il est désagréable de se réveiller en ayant froid à ces derniers. Couvrez-vous le ventre pour maintenir une certaine chaleur qui aide à la digestion.</p>
<h3>Cinquième règle : en limiter la durée et prévoir le réveil.</h3>
<p>Assurez-vous de pouvoir être réveillé par le moyen de votre choix. Ne commencez jamais une sieste sans un moyen de la terminer sinon votre subconscient sera en éveil pour éviter que vous ne ratiez votre prochain rendez-vous. Et une sieste ratée est encore pire que pas de sieste du tout !</p>
<p>Le mieux est de se réveiller automatiquement. Cela vient avec l’entraînement. Un simple truc pour y arriver est d’arrêter votre sieste la première fois où vous voulez bouger ou vous retourner. Si vous vous retournez, si vous vous éveillez, c’est l’heure de se lever. Une bonne sieste est d’environ 20 minutes.</p>
<p>Si vous avez besoin d&#8217;arguments pour promouvoir la sieste auprès de votre manager, direction ou vous-même :</p>
<ul>
<li>Les zombies qui peuplent les bureaux après le déjeuner ne sont pas plus efficaces que de belles plantes vertes.</li>
<li>Les effets de la sieste améliorent la santé (risques cardio-vasculaires, stress&#8230;) et permettent de réduire absentéisme et d’augmenter la productivité.</li>
<li>Si les plus grands des hommes utilisent la sieste, c&#8217;est que c&#8217;est certainement utile.</li>
</ul>
<p>Personnellement, je fais la sieste tous les jours sauf exception. Je m’en sers pour récupérer et me relancer pour ma « deuxième » journée de travail. Sans elle, je ne tiendrais pas les nombreuses heures de travail que j’offre à mes clients. De plus, le cerveau étant plus détendu, il effectue alors une réorganisation neuronale, il devient plus facile de résoudre des problèmes qui peuvent sembler insolubles avant ce moment de détente.</p>
<p>Alors, je ne vous dis pas bonne sieste, mais bonne réussite !  <img src='http://www.exezen.com/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':-D' class='wp-smiley' /> </p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<h3>Quelques liens en passant :</h3>
<p>Article de futura-sciences.com : La sieste est bonne pour les bébés mais aussi pour les adultes.</p>
<p><a href="http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/la-sieste-est-bonne-pour-les-bebes-mais-aussi-pour-les- adultes_22743/#xtor=RSS-8">http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/la-sieste-est-bonne-pour-les-bebes-mais-aussi-pour-les- adultes_22743/#xtor=RSS-8</a></p>
<p>Une étude sur l’avantage de la sieste (anglais) :</p>
<p><a href="http://hrdailyadvisor.blr.com/archive/2007/06/06/nap_sleep_during_workday_siesta.aspx" target="_blank">http://hrdailyadvisor.blr.com/archive/2007/06/06/nap_sleep_during_workday_siesta.aspx</a></p>
<p>L’article de Bruno Comby sur la sieste</p>
<p><a href="http://www.comby.org/sieste/siestefr.htm" target="_blank">http://www.comby.org/sieste/siestefr.htm</a></p>
<p>Le livre de Bruno Comby</p>
<p><a href="http://www.amazon.fr/dp/229034804X" target="_blank">http://www.amazon.fr/dp/229034804X</a></p>
<p>Une entreprise de NY qui organise des siestes.</p>
<p><a href="http://www.yelonyc.com/spa/" target="_blank">http://www.yelonyc.com/spa/</a></p>
<p>Une vidéo de CNN sur cette entreprise.</p>
<p><a href="http://money.cnn.com/video/fsb/2008/08/25/fsb.yelonaps.fsb/" target="_blank">http://money.cnn.com/video/fsb/2008/08/25/fsb.yelonaps.fsb/</a></p>
<p>Encore un article sur les bienfaits de la sieste :</p>
<p><a href="http://www.msnbc.msn.com/id/38907276/ns/business-us_business/t/businesses-waking-benefits-napping" target="_blank">http://www.msnbc.msn.com/id/38907276/ns/business-us_business/t/businesses-waking-benefits-napping</a>/</p>
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		<title>Lettre à mes futurs coachés&#8230;</title>
		<link>http://www.exezen.com/2011/05/25/lettre-a-mes-futurs-coaches/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 May 2011 15:56:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert CAMPAN</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://www.exezen.com/2011/05/25/lettre-a-mes-futurs-coaches/"><img align="left" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.exezen.com/wp-content/uploads/iStock_000009506988XSmall-150x150.jpg" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="Business Networking" title="Business Networking" /></a>Chers coachés, Si votre réussite est importante pour vous, faites comme les meilleurs, utilisez les services d&#8217;un coach [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Chers coachés,</p>
<p style="text-align: justify;">Si votre réussite est importante pour vous, faites comme les meilleurs, utilisez les services d&#8217;un coach !</p>
<p style="text-align: justify;">Le PDG de Google, Eric SCHMIDT, en parle ainsi : « Chaque grand athlète, chaque grand acteur, a un coach, quelqu’un qui peut leur apporter un point de vue extérieur. Pour cela, un coach aide énormément ». Steve JOBS, le PDG d’Apple utilise un coach qu’il qualifie de « profondément humain ». D’autres disent de leur coach: « c’est comme avoir des cartes en plus dans un jeu. », ou encore : « Je suis absolument convaincu que les gens qui ne sont pas coachés, n’atteindront jamais leur capacité maximale. »</p>
<p style="text-align: justify;">Les personnes que j’accompagne sont chefs d&#8217;entreprise, cadres, employés, politiques, énarques&#8230; Ils ont tous un point commun : atteindre leurs objectifs. Cela peut être le projet d&#8217;une vie ou encore réussir une nouvelle carrière, mais aussi créer une nouvelle dynamique ou tout simplement être heureux.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela fait plus de 10 ans que je suis coach. Je cherchais une solution au gâchis de compétences, d&#8217;énergie et d&#8217;êtres humains que l&#8217;on constate dans nos entreprises. Mon expérience professionnelle réussie de 22 ans, me permet de m’adapter à mon interlocuteur et sais tirer le meilleur de sa personne tout en respectant son profil et sa personnalité. Je suis l&#8217;oeil extérieur honnête et bienveillant qui vous permettra de prendre du recul et d&#8217;avoir une vue claire de votre problématique. Je suis celui qui écoute, celui qui pose un regard compréhensif et qui dit sans détour ce qui est, tel un ami. Je suis comme un guide de montagne. Vous décidez de la destination, je vous aide à y parvenir.</p>
<p style="text-align: justify;">Vous voulez atteindre vos objectifs de carrière, dépasser la phase difficile que vous traversez, retrouver l&#8217;énergie créatrice que vous avez perdue, donner du sens à votre vie&#8230;? Le coaching peut vous aider à y parvenir. Nous discuterons de vos projets, de vos rêves, de vos réussites et de vos échecs. Vous en tirerez des schémas de progression que vous pourrez ensuite parcourir étape par étape pour atteindre votre plein potentiel.</p>
<p style="text-align: justify;">Je ne me substituerai jamais à votre effort, j&#8217;en serai témoin. Je ne vous donnerai pas de directive, je vous suggérerai plutôt des pistes d&#8217;amélioration. Je ne jugerai pas vos choix, votre vie ou vos désirs, je vous demanderai plutôt s&#8217;ils sont à votre convenance. Je ne vous donnerai pas de méthode toute faite, mais au contraire vous aiderai à vous construire une méthode personnelle, qui vous permettra de décupler vous possibilités actuelles et d&#8217;en gagner d&#8217;autres. Vous apprendrez à transformer les difficultés en opportunités.</p>
<p style="text-align: justify;">« Tout ceci est bien beau, mais quelles garanties me donnez-vous ? », me direz-vous. Eh bien, voici ce que je peux vous garantir. Vous voulez des réponses sur vos difficultés actuelles ? Vous en obtiendrez. Vous voulez des outils efficaces et fiables ? Vous en utiliserez. Vous voulez des résultats ? Vous en aurez. Et si ce n&#8217;était pas le cas, je vous rembourserais la dernière prestation !  Et pour rajouter un point positif, sachez que le retour sur investissement généralement constaté par la profession est de x5. Une véritable opportunité !</p>
<p style="text-align: justify;">Pour vous donner une idée plus précise de ce que je fais, vous pouvez vous rendre sur mon site internet. Vous y trouverez des explications sur les techniques que j’emploie et aussi des <a title="Témoignages" href="http://exezen.com/temoignages/">témoignages de coachés</a> ayant utilisé mes services. <a href="http://exezen.com">http://exezen.com</a></p>
<p style="text-align: justify;">Êtes-vous prêt à réussir votre challenge ? Alors, contactez-moi. C&#8217;est sans engagement aucun. La seule chose que vous pourriez regretter, c&#8217;est de ne pas l&#8217;avoir fait plus tôt&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">À bientôt !</p>
<p style="text-align: justify;">Hubert CAMPAN</p>
<p style="text-align: justify;">PS : Ah et j’allais oublier de vous dire&#8230; Je travaille en toute confidentialité, c’est un des points clés de ma déontologie et ce qui fait ma réputation.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Obtenir durablement  le meilleur de sa ressource humaine</title>
		<link>http://www.exezen.com/2011/04/11/obtenir-durablement-le-meilleur-de-sa-ressource-humaine/</link>
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		<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 21:54:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert CAMPAN</dc:creator>
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		<category><![CDATA[coaching]]></category>
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		<category><![CDATA[travail]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.exezen.com/2011/04/11/obtenir-durablement-le-meilleur-de-sa-ressource-humaine/"><img align="left" hspace="5" width="150" height="150" src="http://exezen.com/wp-content/uploads/Obtenir_durablement_le_meilleur_de_sa_ressource_humaine-150x150.png" class="alignleft wp-post-image tfe" alt="" title="Obtenir_durablement_le_meilleur_de_sa_ressource_humaine" /></a>Extrait : « Traitez les hommes comme des cochons et vous obtiendrez un travail de cochons. Traitez les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft  wp-image-348" title="Obtenir_durablement_le_meilleur_de_sa_ressource_humaine" src="http://exezen.com/wp-content/uploads/Obtenir_durablement_le_meilleur_de_sa_ressource_humaine-212x300.png" alt="" /></p>
<h4>Extrait :</h4>
<p>« Traitez les hommes comme des cochons et vous obtiendrez un travail de cochons. Traitez les gens comme des hommes et vous obtiendrez un travail d&#8217;hommes. »</p>
<p>[Harriet Beecher Stowe]</p>
<p>Introduction :</p>
<p>De nouveaux challenges attendent les cadres et les équipes dirigeantes. Le plaisir du travail bien fait, le sens des responsabilités, la mise en avant de la qualité, la conscience professionnelle, ont progressivement disparu de nos entreprises. À la place s’opère une course effrénée à la productivité pour les décideurs et à une recherche de sécurisation sans condition pour les employés. Initié dans la vie en société, ce changement de comportement appliqué au monde du travail est en train de détruire hommes et entreprises.</p>
<p>On sait pourtant qu’un employé malheureux à son poste finira par dégrader son travail, réduire sa rentabilité et enfin s’autodétruire. Les risques psychosociaux sont en première page de tous les journaux. Le stress tue. Les employés se suicident. Le mal-être au travail augmente partout.</p>
<p>Les raisons sont simples : le management, poussé à toujours plus de rentabilité et d’économies, se lance dans des restructurations violentes et irréfléchies sur le plan humain. Il privilégie le résultat, avec comme souci énoncé, la survie de l’entreprise. Les employés, déjà abimés dans leur vie sociale, en totale perte de repères, demandent à l’entreprise d’être une zone d’absolue sécurité et de convivialité. Ces deux mondes s’affrontent sans jamais se comprendre ou même s’écouter.</p>
<p>Enfin, commencent à poindre des alternatives à ces deux vues manichéennes. Il existe des moyens pour arriver à travailler dans de bonnes conditions pour les employés et à utiliser les ressources de chacun pour les employeurs. Les limites psychiques de l’être humain commencent à être prises en compte dans de nombreux pays. Même les plus durs se posent des questions sur le modèle de l’homme-machine à court et moyen terme. En juin 2010 la Chine autorise une augmentation historique de 20% du salaire minimum face aux conflits sociaux qui grandissent.</p>
<p>Voici des solutions pour obtenir durablement le meilleur de votre ressource humaine. L’utilisation raisonnée de la communication interpersonnelle, de la responsabilisation des individus et au préalable d’une véritable intégration dans leur environnement professionnel, donnera les meilleurs résultats possibles.</p>
<p>Cet ebook vous permettra de répondre aux problématiques suivantes :</p>
<p>- Réduction du turnover,</p>
<p>- Maîtrise des risques psychosociaux,</p>
<p>- Amélioration de la productivité de vos employés.</p>
<p>[...]</p>
<div class="clear"></div>
		<a class="pngfix small-light-button align-btn-left" href="http://dl.dropbox.com/u/2987729/eBooks/Obtenir_durablement_le_meilleur_de_sa_ressource_humaine.pdf" title="Télécharger Gratuitement" target="_blank"><span class="pngfix">Télécharger Gratuitement</span></a>
	     <div class="clear"></div>
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		<item>
		<title>Au travail, être vu c’est exister</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Nov 2010 16:39:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert CAMPAN</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://www.exezen.com/2010/11/11/au-travail-etre-vu-cest-exister/"><img align="left" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.exezen.com/wp-content/uploads/iStock_000012120444XSmall-150x150.jpg" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="Etre vu c’est exister" title="Femme regardant avec des jumelles" /></a>Au travail, être vu c&#8217;est exister Vous êtes-vous déjà posé la question sur ce qui faisait un bon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3 style="text-align: justify;">Au travail, être vu c&#8217;est exister</h3>
<div style="text-align: justify;"><div id="attachment_104" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://exezen.com/wp-content/uploads/iStock_000012120444XSmall.jpg" rel="shadowbox[sbpost-102];player=img;" title="Femme regardant avec des jumelles"><img class="size-medium wp-image-104" title="Femme regardant avec des jumelles" src="http://exezen.com/wp-content/uploads/iStock_000012120444XSmall-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a><p class="wp-caption-text">Etre vu c’est exister</p></div>Vous êtes-vous déjà posé la question sur ce qui faisait un bon employé ? Pour avoir été des deux côtés de la barrière, je peux vous dire tout de suite que ce n’est pas et de loin uniquement la compétence.</div>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Un des éléments qui apporte des points à un employé, qu’il soit cadre ou non, est la présence sur le terrain. Être vu, c’est exister. Vous êtes vu, alors vous êtes reconnu. À l’inverse, celui qui reste dans l’ombre n’existera pas, même s’il est extrêmement compétent.</div>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Je vais vous montrer que cette visibilité peut aussi être virtuelle. C’est-à-dire qu’il s’agit d’être visible dans le champ de visualisation cérébral, l’imaginaire de votre supérieur et de vos collègues et pas seulement être une image réelle.</div>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">L’intérêt bien sûr est de faire en sorte que votre image soit suffisamment familière pour que vous vous imposiez naturellement lors de choix de promotion ou d’opportunité de développement.</div>
<h4 style="text-align: justify;">Vous êtes vu, vous existez.</h4>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Si vous n’êtes pas vu et reconnu tout au long de l’année pour occuper une part du terrain visuel alors vous n’existez pas ou tellement peu. Prendre de la place sans pour autant écraser les autres et marcher sur leurs plates-bandes est essentiel.</div>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Notre cerveau est fait de telle manière qu’il oublie ce qui ne lui est plus important. La priorité est faite dans l’intellect à ce qui est actuel. Renouveler votre présence aux yeux des autres doit être un travail constant. Tous les efforts que vous avez faits précédemment ne valent rien si vous ne continuez pas. Vous devez considérer le fait d’exister aux yeux des autres comme une première fois se renouvelant constamment. La qualité doit être au rendez-vous. Il ne s’agit pas de passer en coup de vent et vous dire que cela suffira.</div>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Chaque intervention de votre part devant les autres doit être de la meilleure qualité possible. Et vous dire qu’ils vous auront oubliés dans quelques minutes est sain. Cela vous oblige à  toujours vous remettre en cause et vous améliorer constamment. Rien n’est acquis, c’est une règle de vie.</div>
<h4 style="text-align: justify;">Vous occupez de la place, vous existez.</h4>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Au-delà du fait d’apparaitre visuellement et en personne, pensez aussi à l’existence terrain résiduelle. C’est votre présence par le biais de vos affaires quand vous n’êtes pas là. Ici aussi il est important que vous occupiez votre terrain. Une image simple : Si vous passez rapidement devant un bureau dont la porte est ouverte et dont vous avez aperçu le bureau rempli de dossiers. Vous allez vous dire immanquablement combien cette personne a qui appartient le bureau est occupée. À l’inverse un bureau zen et dépourvu de tout dossier ou classeur « trainant », donnera l’image de quelqu’un qui a le temps de ranger donc qui n’est pas débordé de travail. C’est en partie vrai, mais complètement faux sur le rapport entre rangement et efficacité. Les deux n’ont souvent rien à voir. Par contre, le stress ressenti est en relation directe avec notre capacité à faire le vide et à tendre vers un désordre minimum. Mais c’est un autre sujet.</div>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">L’idée donc, est de trouver le juste milieu entre rien et le capharnaüm. Un « désordre » organisé est le parfait équilibre.</div>
<h4 style="text-align: justify;">Vous êtes dans le temps, vous existez.</h4>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Être remarqué dans le temps est très intéressant pour votre image.</div>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Le territoire temporel est une notion très importante dans le monde de compétition qu’est l’entreprise. Arriver avant et partir après ses employés ou ses subordonnés est un prérequis pour espérer être vu comme quelqu’un qui travaille énormément. Maintenir cet état de fait est essentiel pour bien construire la légende d’un manager ou d’un chef d’entreprise.</div>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Arrangez-vous pour être remarqué par le dernier qui part et par le premier qui arrive. Idem pour les personnes importantes de l’entreprise. C’est-à-dire par ceux qui parlent ou ont de l’influence.</div>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Lorsque j’étais responsable informatique chez AEI à Roissy, je me rappelle avoir joué ce petit jeu pour faire valoir mes nombreuses heures de travail. Je faisais environ 60 heures pas semaine et je n’arrivais pas à ce que ce soit remarqué. C’était important pour que je puisse être considéré comme faisant mon maximum dans un environnement ou tout le monde en faisait de même. J’ai donc commencé à placer mes arrivées et départs du travail en fonction des arrivées et départs des personnes importantes de l’entreprise. Je me faisais remarquer par le directeur général le samedi matin en arrivant avant lui et par le PDG en rentrant dans ma voiture au même moment que lui le soir. Ça a très bien fonctionné j’ai obtenu promotion et augmentation de salaire. Mon travail était reconnu, j’existais.</div>
<h4 style="text-align: justify;">Vous n&#8217;êtes pas vu, vous abimez votre image.</h4>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Ne pas être vu suffisamment vous confère un certain mystère. Si cela peut être utile pour se faire désirer et dans certaines conditions, dans les cadres familiers et quotidiens de travail, c’est plutôt négatif. Le subconscient de vos interlocuteurs qui n’ont pas assez d’informations sur votre personne, votre attitude, ne pourra pas se reposer. Il sera toujours en alerte et vous verra comme un risque potentiel. Ce qui les occupe alors est la limitation des risques et pas de vous écouter ou de comprendre le fond de votre attitude. Cela reviendrait à dire : «  Je ne te connais pas, je ne te fais pas confiance ».</div>
<h4 style="text-align: justify;">Faites parler de vous.</h4>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Rien n’est plus efficace que de faire parler de vous. Ça l’est bien plus que dire les choses vous même. Si vous le dites vous-même, vous passerez pour un vantard ou un prétentieux, ou encore pour quelqu’un qui court après la reconnaissance des autres. Non que ce soit une mauvaise chose, la planète entière court après, mais personne ne veut que ça se voit.</div>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Donc l’action idéale est celle qui est relatée par les autres. Pensez-y deux secondes. Est-ce que vous apportez plus de crédit à quelqu’un qui vous dit : « j’ai réussi à très bien gérer ce projet ». Ou à une personne qui vient vous rapporter à quel point cette tierce personne est capable et tout à fait compétente dans la gestion de projet.</div>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Vous avez d’ailleurs certainement été confronté à cette difficulté de ne pouvoir dire complètement ce que vous pensiez de votre exploit de peur de paraître fanfaron. Alors qu’il vus était très facile de dire que telle ou telle personne était formidable.</div>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">J’appelle cela construire sa légende. Il est évident que vous n’allez pas narrer vous même vos exploits, mais faire parler les autres. Il existe un moyen très simple. Vous pouvez utiliser le ressort magique du rôle transactif de « celui qui sait ». Un rôle transactif est une somme de comportements qu’une personne endosse et qui la qualifie. Dans tout groupe humain, il existe des personnes qui sont des points de références dans leur domaine. Il y a « le commandant », « le sage », « le soutient »… C’est bien évidemment valable au féminin, bien que certains rôles transactifs sont plus représentés par l’un ou l’autre des deux sexes.</div>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">« Celui qui sait » est celui qui est l’habituel colporteur d’informations diverses et variées. Nous sommes ici dans la catégorie des cancans et autres rumeurs. C’est en général un connecteur social important. On sait qu’il ne faut rien lui dire, sinon cela sera diffusé plus vite que la lumière à l’ensemble de l’entreprise.</div>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Eh bien, profitez de cette fantastique opportunité ! Utilisez cette personne qui n’attend que cela pour faire parler de vous. Vos relations devront être de qualité et s’installera alors une relation de codépendance entre vous et elle. Tels le poisson-clown et l’anémone vous agirez tous deux dans l’intérêt de l’autre.</div>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Cela peut prendre la forme suivante : vous avez obtenu un nouveau contrat de haute lutte. Ce qui vous intéresse est non que l’on soit au courant que vous l’ayez obtenu, les statistiques le diront pour vous, mais que cela a été difficile. Parlez-en en toute franchise avec ce profil transactif qui s’empressera d’amplifier vos batailles aux yeux des autres.</div>
<blockquote>
<div id="_mcePaste">N’oubliez pas : si vous n’avez pas d’histoire, vous n’existez pas.</div>
</blockquote>
<h4 style="text-align: justify;">Conclusion</h4>
<div style="text-align: justify;">Pour exister, il faut être vu, reconnu et laisser une bonne impression. Votre légende, dites par les autres aura d’autant plus de valeur. Occuper l’espace qui vous est accordé est aussi important. La nature ayant horreur du vide, si vous ne le faites pas, quelqu’un d’autre le fera.</div>
<div id="_mcePaste" style="text-align: justify;">Enfin, pour les autres, votre valeur est ce qui reste de vous quand on vous a oublié. L’impression positive que vous allez laisser est ce qui vous qualifiera aux yeux de votre entourage. Montrez-vous !</div>
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		<title>Un coach. Mais à quoi ça sert?</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Oct 2010 18:15:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert CAMPAN</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://www.exezen.com/2010/10/21/un-coach-mais-a-quoi-ca-sert/"><img align="left" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.exezen.com/wp-content/uploads/One2One-Coaching-150x150.jpg" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="Coaching en tête à tête" title="One2One Coaching" /></a>Un coach. Mais à quoi ça sert ? Coaching en tête à tête Le coach répond à un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Un coach. Mais à quoi ça sert ?</p>
<div class="mceTemp" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_78" class="wp-caption alignright" style="width: 235px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://exezen.com/wp-content/uploads/One2One-Coaching.jpg" rel="shadowbox[sbpost-74];player=img;" title="One2One Coaching"><img class="size-medium wp-image-78" title="One2One Coaching" src="http://exezen.com/wp-content/uploads/One2One-Coaching-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Coaching en tête à tête</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">Le coach répond à un besoin très simple qui était autrefois rempli par &laquo;&nbsp;l&#8217;ancien&nbsp;&raquo;. J&#8217;entends par &laquo;&nbsp;l&#8217;ancien&nbsp;&raquo;, le patriarche, l&#8217;ancêtre, le sage du village ou du clan. Celui que l&#8217;on venait consulter (ne nous appelle-t-on pas consultants aujourd&#8217;hui ?) pour avoir son avis sur une action ou une décision à prendre. Il était détenteur d&#8217;un savoir que les jeunes (en expérience) n&#8217;avaient pas et venaient solliciter.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd&#8217;hui, l&#8217;éclatement de la cellule familiale, l&#8217;éloignement, les relations familiales distendues ne permettent plus de faire appel à un aïeul pour obtenir un conseil.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous faisons donc appel à des coachs. Je suis de ceux-là. Coach d&#8217;exécutives, c&#8217;est-à-dire de dirigeants ou plus généralement de cadres, je guide, conseille et apporte mon expérience et compétences à qui les sollicites.</p>
<p style="text-align: justify;">En plus de cet aspect référentiel, le coach, s&#8217;il est compétent, permet beaucoup d&#8217;autres choses.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une vue de l&#8217;extérieure :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il vous apportera une vue de l&#8217;extérieure et neuve de votre situation. Vous êtes dans le brouillard, vous avez demandé des avis tout autour de vous. Mais vous vous rendez compte que vous n&#8217;obtenez pas d&#8217;avis très différent de celui que vous vous faites vous même. Demander à quelqu&#8217;un d&#8217;extérieur à votre cercle d&#8217;influence habituel est le meilleur moyen d&#8217;avoir un avis neuf sur la question qui vous pose problème.</p>
<p style="text-align: justify;">Je me rappelle la surprise d&#8217;une coachée après que je lui ai donné l&#8217;image que je pouvais avoir d&#8217;elle. Elle m&#8217;a assuré que personne ne lui avait jamais dit ! Mais bien sûr. Je vois mal ses proches lui dire qu&#8217;elle n&#8217;avait aucun charisme ! C&#8217;est toujours difficile à dire à ceux qu&#8217;on aime. Elle s&#8217;est améliorée depuis et donne aujourd&#8217;hui des conférences qui sont recherchées.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>L&#8217;objectivité en apport de base :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;objectivité est un apport intéressant. Demander autour de soi est souvent très pratique et confortable, mais ne donne que peu de résultats. À l&#8217;inverse, mettez-vous à la place de votre ami qui vous demande conseil. Est-ce que vous répondriez le plus objectivement possible ? Pas sûr dut tout. il n&#8217;y a qu&#8217;à voir à quel point il est dur de simplement dire qu&#8217;une personne a un morceau de salade coincé entre les dents. Alors imaginé sur des choses plus graves. L&#8217;avantage d&#8217;avoir un avis extérieur est qu&#8217;il ne sera pas entaché de la subjectivité habituelle des proches et des amis.</p>
<p style="text-align: justify;">Un coach vous donnera une image de vous sans concession. C&#8217;est de nos jours très précieux. L&#8217;hypocrisie prévaut très souvent. On fait attention d&#8217;être le plus politiquement correct que possible. Le résultat est déplorable. Nous cherchons tous à avoir une image claire de ce que nous devons améliorer pour progresser. Ce n&#8217;est pas notre entourage qui sou y aidera. Le coach est là pour cela. Il nous bousculera, mais c&#8217;est pour la bonne cause. N&#8217;est-ce pas d&#8217;ailleurs ce que fera un réel ami ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Assouvir notre besoin de reconnaissance :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Encrés dans nos instincts, nous avons tous besoin que nos efforts soient reconnus, vus, compris. Le coach, comme avant l&#8217;ancien, sait se placer en témoin de notre évolution. C&#8217;est extrêmement vivifiant de savoir que quelqu&#8217;un voit et sait que nous progressons.</p>
<p style="text-align: justify;">Un de mes coachés, arrivé à la fin de son action, a voulu se rassurer sur le fait que je ne l&#8217;abandonnerais pas d&#8217;un seul coup. Il voulait que, même si nous avions terminé et qu&#8217;il ait énormément progressé, je sois toujours un peu &laquo;&nbsp;là&nbsp;&raquo; à savoir où il en était. Il m&#8217;envoie donc un email tous les ans pour me tenir au courant de ses efforts. C&#8217;est d&#8217;ailleurs pour moi un vrai plaisir de voir mes coachés s&#8217;épanouir.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Une volonté de vous voir réussir :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Si le coach a quelque chose à gagner de cette relation, c&#8217;est bien que vous réussissiez. Il en va de sa réputation. Ce n&#8217;est donc pas simplement un tiers qui vous veut du bien. C&#8217;est aussi un individuel qui veut votre réussite pour alimenter la sienne. C&#8217;est une relation d&#8217;interdépendance telle l&#8217;anémone et le poisson-clown. Il sera d&#8217;autant plus motivé à vous aider à progresser que cela va l&#8217;aider lui à être perçu comme un bon coach.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Parce que le coaching, ça fonctionne :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">D&#8217;après une étude faites par The Manchester Review (1), le retour sur investissement est à multiplier par 5 au minimum. En dehors du bénéfice purement financier, l&#8217;amélioration de l&#8217;ambiance au travail, l&#8217;épanouissement des personnes et leur progression personnelle, sont des éléments inquantifiables, mais primordiaux pour les employés comme pour les entreprises.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>À retenir:</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le pendant d&#8217;un bon coach est un bon coaché. Eh oui. Sans coaché motivé, pas de bon coaching. Il en était de même avant. Consulter un ancien pouvait guider, mais ne donnait pas la force de parcourir le chemin. Il faut avoir la motivation pour le faire.</p>
<p style="text-align: justify;">Pensez donc à ce couple indispensable pour fonctionner; un bon coach et un coaché motivé. L&#8217;êtes-vous ?</p>
<blockquote>
<p>Pour résumer, un coach est un guide. Il vous guide vers la destination que vous avez choisie. Il ne parcourt pas le chemin à votre place, mais vous aide à en surmonter les obstacles.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p style="text-align: justify;">(1) <a href="http://exezen.com/wp-content/uploads/ManchesterReviewMaximizingImpactofExecCoaching2.pdf">Manchester Review Maximizing Impact of ExecCoaching 2</a> (PDF)</p>
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		<title>Le syndrome de la queue de lézard</title>
		<link>http://www.exezen.com/2010/10/07/au-travail-le-syndrome-de-la-queue-de-lezard/</link>
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		<pubDate>Thu, 07 Oct 2010 16:40:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert CAMPAN</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<a href="http://www.exezen.com/2010/10/07/au-travail-le-syndrome-de-la-queue-de-lezard/"><img align="left" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.exezen.com/wp-content/uploads/iStock_000000136463XSmall-150x150.jpg" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="iStock_000000136463XSmall" title="iStock_000000136463XSmall" /></a>Nous préférons les incompétents...
J’ai été confronté il y a quelques mois chez un de mes clients à une mise en place de projet difficile sur le plan humain. Cela m’a rappelé une étude de 2005 citée par le Financial Times qui m’avait amusé.
La construction d’équipe et de réseaux sociaux au sein de l’entreprise suit des règles sociologique particulières. Et ce, notamment sur la préférence et l’équilibre à trouver entre sympathie et compétences de ses collègues.
L’étude met en avant le fait que nous préférons comme collègue des gens qui soient sympathiques plutôt que compétents. La raison principale est très simple à comprendre.
Pour le groupe, le collègue sympathique et de surcroit pas très compétent est nécessaire à l’équilibre du groupe pour les raisons suivantes :]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: justify;">Nous préférons les incompétents&#8230;</h4>
<p style="text-align: justify;">J’ai été confronté il y a quelques mois chez un de mes clients à une mise en place de projet difficile sur le plan humain. Cela m’a rappelé une étude de 2005 citée par le Financial Times qui m’avait amusé.<a href="http://exezen.com/wp-content/uploads/iStock_000000136463XSmall.jpg" rel="shadowbox[sbpost-62];player=img;" title="iStock_000000136463XSmall"><img class="alignright size-medium wp-image-64" title="iStock_000000136463XSmall" src="http://exezen.com/wp-content/uploads/iStock_000000136463XSmall-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">La construction d’équipe et de réseaux sociaux au sein de l’entreprise suit des règles sociologique particulières. Et ce, notamment sur la préférence et l’équilibre à trouver entre sympathie et compétences de ses collègues.</p>
<p style="text-align: justify;">L’étude met en avant le fait que nous préférons comme collègue des gens qui soient sympathiques plutôt que compétents. La raison principale est très simple à comprendre.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le groupe, le collègue sympathique et de surcroit pas très compétent est nécessaire à l’équilibre du groupe pour les raisons suivantes :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>L’équilibre du groupe a besoin de profils complémentaires. Qu’il manque un profil et le groupe s’en trouvera incomplet et fonctionnera moins bien.</li>
<li>Sert d’élément rassurant . Il permet à chacun de se faire valoir en comparaison de cet élément. Supprime aux autres le risque d’être montré du doigt.</li>
<li>Sert de variable d’ajustement en cas de coup dur. On sacrifiera ce collègue en cas d’attaque extérieure. Si un jugement négatif est porté sur le groupe, on mettra en avant l’incapacité de l’élément déficient. Un peut comme le lézard est prêt à sacrifier sa queue en cas d’attaque. Le «mauvais» du groupe sera alors utilisé comme bouc émissaire ou soupape de sécurité.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ce dernier point surpasse tous les autres. Je l’appelle le «syndrome de la queue de lézard» (LTS, «lizard tail syndrome»). La queue d’un lézard, tout comme un élément défaillant d’une équipe est très utile pour un groupe :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>C’est utile pour l’équilibre</li>
<li>Cela sert d’élément sacrificiel quand nécessaire</li>
<li>Cela détourne l’attention du reste</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><strong>L’équilibre du groupe humain.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tout groupe humain intègre et nourrit un certain nombre de rôles et profils. C’est ce que l’on travaille en analyse transactionnelle (AT). Comme dans une colonie de fourmis, chaque individu a son rôle et son profil de bien définis.</p>
<p style="text-align: justify;">Les transactions qui s’installent entre les différents individus, profils et rôles sont issues d’instincts profondément encrés dans notre encéphale. Nous agissons pour beaucoup de nos comportements sans avoir réellement décidé de le faire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« J&#8217;ai vu son incompétence donc j&#8217;existe ! »</strong></p>
<p style="text-align: justify;">On se rassure sur ses propres capacités lorsque l’on est capable de voir les défauts des autres. C’est l’effet miroir. «Tu es incompétent, donc je ne le suis pas.»</p>
<p style="text-align: justify;">De plus, celui qui est incompétent est de toute façon plus intéressant que celui qui est parfait. Celui qui faillit se montre comme humain et accessible. Il devient pour le commentateur un sujet de discussion que ce dernier sera prompt à colporter. Celui qui observe se retrouve alors détenteur d’une information, d’un savoir sur l’incapacité de celui qui fait preuve d’incompétence.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette incompétence pouvant virtuellement devenir létale pour soi ou le groupe, celui qui prévient de cette incompétence se trouve d’un coup élevé au rang de sentinelle et acquiert une valeur propre. Vous vous apercevrez d’ailleurs que ceux qui prennent ce rôle de sentinelle dans le groupe humain souvent s’y accrochent et deviennent avec le temps un point de référence.</p>
<p style="text-align: justify;">Le sujet (l’incompétent) fait l’observateur.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le risque</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le problème est quand cette «belle» mécanique se déséquilibre et que le rôle de gentil incompétent se transforme en bouc émissaire ou tête de Turc. Cela passe d’un système où chacun tient son rôle à un autre où tout le monde déverse sa haine sur un individu. Ce n’est bien évidemment pas souhaitable pour l’individu en question, mais surtout il faut alors ce poser la question sur les raisons d’un tel débordement. Lorsqu’un groupe ne fait plus que de taper sur un de ses éléments, il faut alors intervenir et traiter les causes du dysfonctionnement.</p>
<p style="text-align: justify;">Notre cerveau limbique ne voit pas plus loin que le bout de son nez. C’est normal, c’est un exécutant appliqué. Celui qui nous dicte notre préférence pour des collègues plutôt sympathiques que compétents, n’est pas doué de jugement ou de volonté de vision d’ensemble. Son souci, la survie à court terme.</p>
<p style="text-align: justify;">La vision d’ensemble, de réussite du projet est occultée. D’où l’intérêt du bon recrutement du management (voir mon article sur le recrutement du management(2)). Le manager tel un profiler, peut alors diriger son équipe pour que des relations complémentaires s’y installent. Les incompétences des uns pourront être palliées par les compétences des autres. Et la bonne humeur des premiers apportera une bonne ambiance dans le groupe.</p>
<p style="text-align: justify;">Le team building est une action qui fonctionne très bien. C’est souvent déterminant pour la récupération d’une équipe. L’idée principale étant que chacun connaisse ses forces et se faiblesses ainsi que celle des autres. Pendant cette action de team building, il faut développer une grande pédagogie pour que tous comprennent bien les pourquoi de leurs comportements et comment y apporter des évolutions. Ces évolutions étant dans leur propre intérêt. Il est primordial de faire comprendre à chacun l’intérêt de son effort pour lui-même et ensuite pour le groupe.</p>
<p style="text-align: justify;">Le lieu de travail est le seul endroit de compétition qu’il reste à notre cerveau limbique d’hominidé pour se défouler. La solution? Sport collectif ou individuel pour tout le monde et team building pour le groupe. Hors du schéma habituel et monotâche du bureau, les uns et les autres pourront se faire valoir sur d’autres plans.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Conclusion</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je viens de vous expliquer pourquoi nous préférons des collègues qui soient plutôt incompétents et si possible sympathiques. C’est bien notre subconscient qui nous emmène sur cette voie. Cependant, tout en restant dans notre zone de confort, nous pouvons tout de même arriver à modifier ce comportement. Clairement nous avons à revoir nos manières d’appréhender la socialisation au travail.</p>
<p style="text-align: justify;">Travailler avec un collègue que l’on apprécie moyennement, et ce, pour le bien du projet. C’est pour vous que vous le faites. Il est de bien connu que l’on ne peut aimer tout le monde ni être aimé de tout le monde. Il est impossible de ne faire que des équipes de gens qui s’adorent.</p>
<p style="text-align: justify;">Réussir une équipe ou un projet. Mon expérience me faire dire que l’un ne va pas sans l’autre.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p style="text-align: justify;">(1) Harward Business Review : <a href="http://hbswk.hbs.edu/item/4916.html">http://hbswk.hbs.edu/item/4916.html</a> Titre de l&#8217;enquête : « Competent jerks, lovable fools and the formation of social networks » (juin 2005)</p>
<p style="text-align: justify;">(2) Mon post sur le recrutement du Management <a href="http://exezen.com/?p=18">http://exezen.com/?p=18</a></p>
<p style="text-align: justify;">(3) Mon ebook sur « Comment Obtenir Durablement le Meilleur de sa Ressource Humaine » <a href="http://bit.ly/bsdESQ">http://bit.ly/bsdESQ</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Puissance de la motivation continue</title>
		<link>http://www.exezen.com/2010/10/05/bien-etre-puissance-de-la-motivation-continue/</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Oct 2010 16:04:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert CAMPAN</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Sport]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[motivation]]></category>
		<category><![CDATA[sport]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.exezen.com/2010/10/05/bien-etre-puissance-de-la-motivation-continue/"><img align="left" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.exezen.com/wp-content/uploads/20100823GR1VTT_PVI-90_W-150x150.png" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="Hubert CAMPAN | © Julie CAMPAN 2010" title="20100823GR1VTT_PVI - 90_W" /></a>La puissance de la motivation continue. La motivation est quelque chose que nous connaissons tous. Elle fluctue en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La puissance de la motivation continue.</p>
<p style="text-align: justify;">La motivation est quelque chose que nous connaissons tous. Elle fluctue en fonction de nos envies, de notre état d’esprit du moment et parfois de la météo.</p>
<div class="mceTemp" style="text-align: justify;">
<dl id="attachment_50" class="wp-caption alignright" style="width: 209px;">
<dt class="wp-caption-dt"><a href="http://exezen.com/wp-content/uploads/20100828GR1VTT_MRE-141_W.png" rel="shadowbox[sbpost-47];player=img;" title="20100828GR1VTT_MRE - 141_W"><img class="size-medium wp-image-50 " title="20100828GR1VTT_MRE - 141_W" src="http://exezen.com/wp-content/uploads/20100828GR1VTT_MRE-141_W-199x300.png" alt="" width="199" height="300" /></a></dt>
<dd class="wp-caption-dd">Moi-même à l&#8217;arrivée à Oraison(04). ©Rémi MASSÉ 2010</dd>
</dl>
</div>
<p style="text-align: justify;">La motivation pour démarrer une action, est toujours plus forte que celle pour la continuer. Démarrer c’est partir à l’aventure, c’est commencer avec plein d’énergie, c’est obtenir le succès immédiat de commencer quelque chose. C’est aussi frétiller à l’idée qu’à la fin de l’aventure nous serons récompensés de notre effort.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais garder sa motivation est chose très difficile. Elle est difficile, car c’est une construction mentale neutre. Elle n’est plus touchée par l’excitation du départ, et pas encore par celle de l’arrivée.</p>
<p style="text-align: justify;">Voulant savoir ce qui permet de maintenir une motivation pour aller jusqu’au bout de quelque chose, j’ai payé de ma personne. Je voulais ressentir ce que cela faisait de se retrouver projeté dans une action en devenir. Ni complètement commencée, ni complètement terminée.</p>
<p style="text-align: justify;">Je me suis investi et ai participé ces deux derniers étés à des événements sportifs longue distance. Un premier comme accompagnateur et d’une certaine manière spectateur et un second comme participant et acteur.</p>
<p style="text-align: justify;">Été 2009, j’ai pédalé du 9 au 19 août sur un parcours entre Paris et Marseille en tant qu&#8217;accompagnateur et coach d’un coureur d’ultra fond. Il devait parcourir la distance de 800 km, et ce, en 10 jours. Je devais tracter une remorque comprenant tous nos vivres et matériels de camping. Je suis donc parti en immersion totale.</p>
<p style="text-align: justify;">Au-delà de la performance physique qui est remarquable, le coureur a eu pendant toute cette course une détermination que peu d’éléments pouvaient contraindre. Il a considéré la course comme un tube dont on ne ressort qu’à la fin.</p>
<p style="text-align: justify;">Sa motivation pour une telle course prend ses fondements très profondément dans son intellect. Sa seule obsession était d’arriver, quelles qu’en soient les difficultés. Toute son attitude était tournée vers cet objectif, arriver.</p>
<p style="text-align: justify;">Gérer un telle détermination est une action difficile et prenante. L’énergie que le coureur ne dépense pas dans son action sportive est utilisée pour rebondir constamment sur les parois de sa motivation. Cela génère un grand stress qui en même temps provoque un niveau de défi constant.</p>
<p style="text-align: justify;">Telle une prison volontairement habitée, il s’enferme dans une dynamique circulaire, il tourne en rond dans sa dynamique pour en tirer toujours davantage de force. Cette motivation donne à son action de la valeur, mais aussi devient une véritable option de vie.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai été très intéressé par son attitude, ses difficultés, ses doutes et sa manière particulière et personnelle de les gérer.</p>
<p style="text-align: justify;">Été 2010, j’ai pédalé en VTT, 450 km avec 5200 mètres de dénivelé positif sur 7 étapes entre Paris et Oraison du 21 au 28 août. Cette fois-ci j’y étais comme participant. J’ai alors confronté ma motivation à son usure. Une fois le départ donné, il a fallu gérer pour arriver au bout.</p>
<p style="text-align: justify;">N’ayant aucun doute sur le fait que j’y arriverais, sauf panne mécanique ou physique, je me suis attaché à comprendre comment fonctionnait mon corps pendant les étapes. Quel était l’impact de mes pensées, sur sa performance. Ma vie faisant, j’ai l’habitude des défis, des difficultés qui vont avec l’aventure. Ce qui m’intéressait pendant ce parcours, c’était la durée. C’était les kilomètres avalés sans broncher, les côtes montées à en mourir, les descentes techniques et exaltantes.</p>
<p style="text-align: justify;">Qu’est-ce qui fait que je n’ai pas arrêté en plein milieu malgré des difficultés physiques. La réponse est simple. Il y a deux niveaux de motivation. La motivation d’impulsion, celle qui nous fait démarrer et espérer arriver au bout. Et il y a la motivation continue. Celle qui s’occupe de transformer tout geste, chaque coup de pédale, chaque foulée comme une réussite. Il y a donc une motivation générale pour l’action et une motivation particulière pour le geste ou l’unité d’action.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces deux motivations sont différentes dans leur sources et leurs résultats. La motivation d’impulsion est cérébrale, cognitive, comprise, intelligente. La motivation continue est plus basique, enfantine et primale. Elle s’occupe du fonctionnement. Aussi, elle se nourrit de la force de la motivation d’impulsion. Car sans une motivation de départ très forte, la motivation continue ne sera pas de bonne qualité non plus.</p>
<p style="text-align: justify;">Rapportés à ce qui m’occupe tous les jours, le bien-être et la performance des individus, ces deux niveaux de motivations font merveille. Une fois que le coaché a compris ses deux motivations alors il s’en sert et installe une synergie entre elles. Ce jeu conscient apporte beaucoup à sa performance.</p>
<p style="text-align: justify;">En conclusion, la motivation est multiple. Il ne suffit pas de partir. Il faut construire son chemin pas à pas pour que le corps ne se perde pas. L’esprit doit s’occuper de chaque coup de pédale, de chaque foulée. Plus le projet est long, plus les deux rives du lancement et de la réalisation sont éloignées et plus il faut de constance pour traverser.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">À méditer : « Qui sait endurer connaît la tranquillité ». [Zhang Xianliang]</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
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		<title>Stressé ? Hurlez !</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Oct 2010 22:24:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hubert CAMPAN</dc:creator>
				<category><![CDATA[A la une]]></category>
		<category><![CDATA[Comment faire]]></category>
		<category><![CDATA[Stress au travail]]></category>
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		<category><![CDATA[remède]]></category>
		<category><![CDATA[stress]]></category>
		<category><![CDATA[stress au travail]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://www.exezen.com/2010/10/05/remede-au-stress-stresse-hurlez/"><img align="left" hspace="5" width="150" height="150" src="http://www.exezen.com/wp-content/uploads/iStock_000005307293Small-150x150.jpg" class="alignleft tfe wp-post-image" alt="Homme hurlant" title="Homme hurlant" /></a>Stressé ? Hurlez ! Bon d’accord, le titre de mon article est un peu provocateur. Mais pas tant que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Stressé ? Hurlez !</p>
<p style="text-align: justify;">Bon d’accord, le titre de mon article est un peu provocateur. Mais pas tant que ça finalement. Lisez plutôt.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignright size-medium wp-image-41" title="Homme hurlant" src="http://exezen.com/wp-content/uploads/iStock_000005307293Small-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></p>
<p style="text-align: justify;">Vous savez que le stress est une « position » mentale qui nous permet, hominidés que nous sommes, de réagir à des conditions défavorables pour notre survie.</p>
<p style="text-align: justify;">Imaginez-vous dans une situation stressante, par exemple, vous savez que vous allez être enguirlandé par votre supérieur pour ne pas avoir fait ce qu’il vous avait demandé. Dans votre cerveau, tout se passe comme si un lion allait vous sauter dessus et vous dévorer. Vous haleter, votre coeur bas plus vite, vous transpirez, bref, vous stressez. Tous vos sens sont en alerte et vous vous préparer à courir ou vous défendre tant que possible.</p>
<p style="text-align: justify;">Oui, mais voilà. À part les peluches dans les grands magasins, nous ne croisons pas souvent de lion dans nos couloirs climatisés. Il n’empêche que le corps ou plus précisément le cerveau limbique, la cohue la plus primaire de notre encéphale, ne le sait pas et suit les ordres de votre angoisse à la lettre. La pression monte, les hormones du stress (cortisol, adrénaline, noradrénaline) se répandent dans l’organisme. Vous voilà armé pour rester en vie. Il ne vous reste plus qu’à courir, hurler, taper, mordre !</p>
<p style="text-align: justify;">Comment ? Vous ne pouvez pas le faire devant tout le monde ? On risque de vous interner ? Donc, vous ne le faites pas et gardez toutes ces émotions et envies de hurler au fond de vous. Le problème est l’accumulation de phases préparatoires à la fuite ou à toute action pouvant permettre de rester en vie. Cela devient délétère pour l’organisme et l’épuise.</p>
<p style="text-align: justify;">Après une journée « stressante », on se sent épuisé physiquement et mentalement. La cause n’est pas le stress que vous avez ressenti, mais est que vous n’avez pas consommé toutes ces hormones extrêmement dopantes qui vous empoisonnent. Pour éviter le contre-coup de ce surplus d’hormones non utilisé, le meilleur moyen est de tout brûler.</p>
<p style="text-align: justify;">Faire du sport ou toute activité qui vous permette de vous défouler est bénéfique. Courir, faire du vélo, des arts matinaux, nager, tout ce qui peut vous plaire. Faites-le bien sûr en fonction de vos limites et moyens propres. Si votre médecin vous déconseille certains sports, écoutez-le et respectez ce seul corps que vous avez. Mais faire du sport n’est efficace que si l’on a du temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Parfois la pression monte, on éprouve un besoin immédiat d’ouvrir la soupape de sécurité. Alors, hurlez ! Prévoyez un « coussin à cris ». Oui, oui. Trouvez-vous un coussin et hurlez dedans. Vous verrez, ça défoule. Ça permet de faire sortir ce qui vous agace sans effrayer vos collègues. Vous paraîtrez peut-être un peu original. Pensez donc, quelqu’un qui cri dans un coussin!</p>
<p style="text-align: justify;">Mentalement, le fait de se défouler est bien sûr primal, mais surtout devient une réussite en soit, vous en ressortirez grandi. Brûler ce trop-plein d’hormones, va vous rééquilibrer et vous apaiser.</p>
<p style="text-align: justify;">Donc pour résumer : [EX]primez-vous ! Verbalement, vocalement, musculairement, mais exprimez-vous. Ne gardez pas ces poisons. Si vous garder cette colère acide, elle vous grignotera de l’intérieur. Brulures et autres problèmes gastriques seront les premiers signes.</p>
<p style="text-align: justify;">Citation pour la route : « Quand vous êtes en colère, comptez jusqu&#8217;à quatre. Quand vous êtes très en colère, jurez. » [Mark TWAIN]</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
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